SUJET DE
LA LOI INTERNATIONALE

Le patriarche abrahamique /
PATRIARCH ABRAHAM II est
SUPREMUS PONTIFEX MAXIMUS HEREDITARY de toutes les religions abrahamiques, le Souverain Absolu Héréditaire Oint de toutes les tribus d’Israël à cause de ses «iuris sanguinis».

Avec une fontaine d’honneur spéciale et complète «Fons Honorum», intimement enracinée dans la fonction souveraine, qui s’exprime dans le pouvoir de créer des nobles et des chevaliers d’armes au sein des ordres de cavalerie des relations familiales-dynastiques de sa famille.
Ce droit est transmis à l’infini aux descendants eux-mêmes en la personne de la «Tête du Nom et des Manteaux des Dynasties», d’où le principe du droit public anglais «Rex non moritur», au sens d’une perpétuation dynastique – de telles prérogatives royales.

Ceci explique pourquoi le monarque (absolu ou constitutionnel) exerce un mandat «par la grâce de Dieu», lié au principe théologique «omnis potestas à Deo». En raison de la nature divine, ce chrême ne peut être limité, tout comme, de la même manière, le «gouvernement exilé» conserve son propre mandat politique jusqu’à ce qu’il soit révoqué après une nouvelle consultation populaire.
Le monarque ne peut perdre ces «prérogatives» qu’en cas de capitulation politique, sous forme d’abdication, de renoncement, de vassalité ou de reconnaissance, appelée «débellatio».

LE PATRIARCHE HÉRÉDITAIRE ABRAHAMIQUE, SUPREMUS PONTIFEX MAXIMUS de toutes les religions abrahamiques.
Le Chef suprême oint des noms et chef des armes de nombreux pays et territoires, même sous le règne de l’ancien règne, continue en tant que chef d’État et sujet de droit international, chef des noms et armes de toute noblesse et royauté d’origine israélienne. D’Adam, Seth, Enosh, Kenan, Mahalalel, Jared, Enoch, Methuselah, Lamech, Noah, Shem, Harpachshad, Kenan, Shelah, Eber / Heber, Peleg, Rehu, Serug, Nahor, Terah, Abraham, Isaac et Jacob, et de l’ancien royaume d’Israël, et de tous les noms et prénoms de la noblesse et de la royauté d’origine israélite / sémitique, juive-chrétienne, juive-orthodoxe, juive-anglicane, ainsi que de la foi mésopothamienne, la foi akkadienne, la foi égyptienne , Foi judaïque, mais aussi de la royauté et de la noblesse d’origine israélienne / d’origine mésopothamique / d’origine sumérienne / d’origine akkadienne / d’origine babylonienne / d’origine assyrienne / d’origine arménienne / d’origine égyptienne / d’origine hellénique et grecque / d’origine indo-grecque / d’origine aryenne / macédonienne Origines / Origines romaines / Origines vikings / Origines allemandes / Origines écossaises / Origines britaniques / Origines britanniques / Origines mésoaméricaines / Origines mayas / Origines Asteca / Origines Inca / Origines indiennes / Origines africaines, à tout moment depuis le Proto-Dynastic I, prédécesseur des rois , légendaire (rois avant la cheminée d) de tous les temps dans les domaines historique, culturel, patrimonial, immatériel, héréditaire, familier,
Dynastique, Nobiliaire et Religieux, reprenant dans cet acte tout le patrimoine mentionné.

Le patriarche abrahamique / pape abrahamique
/ PATRIARCH ABRAHAM II est
LE PATRIARCHE ABRAHAMIQUE HÉRÉDITAIRE ORIGINAL LE PLUS SACRÉ ET SUPRÊME ANOINTED, SUPREMUS PONTIFEX MAXIMUS de toutes les confessions abrahamiques et le plus grand souverain sacré suprême de tous mentionnés ci-dessus, incorporant ci-après tous les noms et / ou noms de famille et soit les maisons royales, soit la royauté / noblesse / armorial / héraldique ainsi que tous les types de titres des origines précitées.
Maintient «in pectore et in potentia» toutes les caractéristiques propres des Souverains, y compris l’exécution des prérogatives dynastiques comme «Ius Maiestatis», «Ius Imperii» (le droit de commander) «Ius Gladii» (le droit d’imposer l’obéissance par commander); «Ius Honorum» (le droit de récompenser le mérite et la vertu); «Ius Utendi», «Ius Fruendi», «Ius Disponendi» ou «Abutendi» et «Ius Conferendi».
La forme ancienne Ius, de nos jours est Jus.

«La souveraineté est une qualité perpétuelle, liée de manière indélébile et liée au cours des siècles à tous les descendants de ceux qui l’ont conquise ou affirmée les premiers, et se reflète dans la personne physique du Chef du Nom et des Manteaux des dynasties , en dehors de toute autre considération ou enquête de nature politique, juridique, morale ou sociale qui peut être avancée et qui, comme l’histoire l’enseigne, ne peut influencer sa qualité de Souverain.
Le statut de sujet de droit international est identifié à la personnalité juridique à laquelle le patriarcat abrahamique a droit à travers la figure du chef.
A PROPRE ORDONNANCE (historique et actuelle) et est capable d’entretenir, avec d’autres sujets, des relations régies par le droit international.
Le Patriarcat abrahamique, avec des droits inhérents, assume, «ipso facto», l’aptitude à se conformer aux normes du droit international, et devient ainsi OBJET DU DROIT INTERNATIONAL.

Par le principe de l’efficacité, la reconnaissance d’autres États n’est pas dans l’acte de créer la personnalité internationale. En fait, tout acte de reconnaissance ne serait rien de plus qu’un acte diplomatique par lequel un État augure de déclarer sa volonté d’établir des relations avec le patriarcat.
Le Patriarcat abrahamique est en mesure de maintenir des relations bilatérales, (par exemple, nommer et recevoir cinq agents diplomatiques, établir des missions à l’étranger, etc.). Tout cela introduit «Ius Legationis». La capacité d’envoyer et de recevoir des consuls concerne les «Ius Instituendi Consules», tandis que la capacité de conclure des accords bilatéraux fait partie du «Ius Contrahendi».

Le patriarcat abrahamique est régi, dans le cadre des compétences et de l’existence légale, par le système international, et notamment par les lois diplomatiques.
Pour les raisons évoquées, même le Patriarcat abrahamique a une PERSONNALITÉ JURIDIQUE INTERNATIONALE concrète, étant SOUMIS AU DROIT INTERNATIONAL ayant la capacité de revendiquer des droits contre la violation du droit international, la capacité de conclure des traités et la jouissance des privilèges et immunités de la juridiction des États.